( 27 septembre, 2009 )

L’ordre impératif et coordination!

L’ordre impératif est le mouvement ascendant et descendant qui permet à la structure hiérarchique de coordonner l’action d’éléments qui convergent,  sans avoir besoin de communiquer directement. Cet impératif distille la simultanéité, la synchronisation, la planification dans une visibilité de maîtrise et d’agencement qui fait de l’organisation, un corps de cohérence et d’efficacité unifiées. 

( 27 septembre, 2009 )

Le concept de la décision!

La décision est l’acte physique de libération des volontés subordonnées, dans l’accomplissement d’une tâche intellectuelle ou manuelle. Elle offre à la responsabilité, l’impunité et la tranquillité de la mise en œuvre et elle constitue l’armature de l’engagement, dans l’initiative propre à chaque individu ou groupe constituant l’ensemble. 

La décision appartient à l’ordre du relatif et elle affranchit, du domaine de l’absolu, la réflexion et la capacité d’analyse. Elle est variable et variante puisqu’elle est la propension, l’adaptation et la  mobilité de l’ensemble humain face aux exigences de la réalité. 

( 25 septembre, 2009 )

L’autorité n’est pas le pouvoir!

L’autorité : 

La reconnaissance positive et les références culturelles : 

L’autorité est l’attitude par laquelle le responsable transforme l’observance à ses directives en une faveur qu’il accorde à ses subordonnés. Il rayonne par sa simple présence et il offre à l’ensemble de ses collaborateurs le privilège de sa volonté. Ces derniers sont glorifiés dans leur fonction de réceptacle que déploie le processus d’intégration de leurs propres compétences au service de la noble cause de l’entreprise. 

Ainsi chacun retrouve une part de lui-même dans l’œuvre constructive, offensive de l’entreprise et la subordination devient un élément de valorisation qui permet à chacun de recevoir sa part de gloire dans une capacité d’intégrer un grand nombre de schémas d’organisation. Ceci est la conséquence de la  « réaction catalytique » des volontés dans le mythe judéo-chrétien du « serviteur-seigneur ». La synergie tourbillonnante d’un ensemble tourné vers un objectif commun,  permet à chacun de sublimer ses connaissances afin d’alléger, par le sens aigu de l’organisation, la charge de ceux qui fondent sur l’engagement de chacun, l’optimisation du travail de l’équipe.

Définition : 

L’autorité est la suprématie  souveraine fondée sur une dimension supra-humaine qui n’a besoin d’aucun dispositif particulier pour s’exercer dans son aura et sa capacité à se concilier l’approbation des autres. Elle trouve sa légitimité dans un domaine qui dépasse l’entendement du commun des mortels. Elle s’impose de façon naturelle à la disposition humaine du besoin réconfortant et rassurant  d’obéissance. 

Nous devons indiquer aux « apprentis salariés » les signes à décrypter pour comprendre l’attitude des responsables hiérarchiques, afin de les affranchir des préjugés courants, qui dérivent souvent d’un sentiment d’hostilité distillé par une conscience de classe, qui fut jadis le seul réconfort de la précarité face à la prospérité. En projetant une image de sureté et de quiétude, on peut suggérer à ces responsables un préjugé favorable, préalable essentiel pour absorber l’adhésion des équipes.

 

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